Chef comptable

blog emploi de Roberto Valvo

21 avril 2009

CV

Voici enfin mon CV vous y trouver mes expériences professionnelles et mon parcours scolaire.

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20 avril 2009

La loi Scellier booste les investissements locatifs

Pendant l’année universitaire nous avons vu différents dispositifs en faveur des investissements locatif comme la loi Périssol ou loi Robien .Depuis quelques mois un nouveau dispositif dit Loi Scellier dope le marché. L’article de Corinne Scemama vous présente donc ce dispositif et fait un rappel des derniers procédés fiscaux existants.

 

Par Corinne Scemama, publié le 09/04/2009 12:00

 

Alors que le marché des logements neufs s'est effondré, le nouveau dispositif, loi Scellier, en faveur de l'investissement locatif, stimule déjà les ventes. Raisons d'un succès.

 

C'est la divine surprise que les promoteurs n'attendaient plus, « un avantage fiscal puissant pour soutenir l'investissement locatif », martèle Jean-François Gabilla, président de la fédération des promoteurs constructeurs de France (FPC). Voire, pour certains, une formule miracle. "Je n'imaginais pas un tel dispositif, même dans mes rêves les plus fous", affirme, lyrique, Patrick Herren, conseiller en optimisation fiscale.

Après les lois Périssol, Robien et Borloo, la loi Scellier - adoptée en décembre 2008 - a été conçue pour venir au secours de l'immobilier neuf, dont les ventes ont plongé de plus de 40 % à la fin de l'année dernière. Une mesure de crise décidée en urgence par le gouvernement, et qui, trois mois seulement après son entrée en vigueur, a déjà réussi à ranimer un marché totalement atone.

 

Fiscalité : le jeu des lois

 

Loi Périssol : la mesure offrait, pour les logements neufs achetés entre le 1er janvier 1996 et le 31 août 1999, et loués pendant neuf ans, une déduction forfaitaire de 6 % ainsi qu'un amortissement de 10 % du prix du bien les quatre premières années, puis de 2 % les vingt suivantes. Elle n'imposait pas de plafond de loyer.

 

Loi Besson :le dispositif concernait les logements neufs, achetés à partir du 1er janvier 1999 et loués pour neuf ans, avec une déduction forfaitaire de 6 % et un amortissement de 8 % les cinq premières années, puis de 2,5 % les quatre suivantes, renouvelables deux fois trois ans. Avec des loyers compris entre 8,30 et 12,90 euros le mètre carré.

 

Loi Robien classique : pour les logements neufs achetés entre le 1er janvier 2003 et le 1er juillet 2006 et loués neuf ans, la déduction forfaitaire disparaît. L'amortissement s'élève à 8 % les cinq premières années, puis à 2,5 % les quatre années suivantes, renouvelables deux fois trois ans. Pour des loyers entre 9,94 et 19,89 euros le mètre carré.

 

Loi Robien « recentrée » : à partir du 1er septembre 2006, l'investisseur peut amortir 6 % du prix du bien pendant sept ans, puis 4 % pendant deux ans, non renouvelables. Avec le même plafond de loyer que le Robien classique.

 

Borloo populaire : variante du Robien recentré, avec un amortissement de 6 % du bien pendant sept ans, puis de 4 % les deux années suivantes, et enfin de 2,5 % les six années suivantes. Le taux de déduction fiscale grimpe, lui, de 6 à 30 %. En revanche, les loyers sont compris entre 6,62 et 15,91 euros le mètre carré.

 

 

 

La loi Scellier

 

Une telle unanimité est rare et, cette fois, semble justifiée. La loi Scellier offre, en effet, beaucoup d'avantages. Sa vertu première ? " Elle est simple à comprendre et à appliquer ", explique Bruno Corinti, président de Nexity Logement.

Contrairement à la loi Robien, où le système de l'amortissement était compliqué à expliquer, le dispositif Scellier est très lisible : le contribuable qui achète, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2010, un logement pour le louer (à un tarif plafonné par la loi Robien) bénéficiera d'une réduction fiscale de 25 % du prix total du bien (20 % en 2011 et 2012), étalée sur neuf ans. Le montant d'achat du logement ne peut cependant dépasser 300 000 €. Si l'investisseur désire profiter plus longtemps de la mesure, il peut prolonger le dispositif deux fois trois ans : la réduction pourra alors atteindre 37 %, à condition, toutefois, de respecter les plafonds de ressources et de loyers - bas - du Borloo populaire.

 

Les promoteurs restent prudents

 

"La différence avec les mesures précédentes, c'est qu'il s'agit d'une vraie réduction d'impôt et non plus d'un abattement sur les revenus fonciers", affirme Guy Nafilyan, président de Kaufman & Broad.

Un exemple ? Si un investisseur achète en Scellier un deux-pièces à 130 000 €
, il peut réduire son impôt sur le revenu de 3 600 € par an, pendant neuf ans. S'il peut placer 300 000 €, son économie s'élèvera à 75 000 €, soit 8 333 € par an. "C'est de loin la mesure la plus avantageuse proposée depuis la loi Périssol ", s'enthousiasme Christine Vassal-Largy, directrice générale de Thesaurus, société de conseil en gestion du patrimoine.

 


Autre nouveauté : la plupart des contribuables - les gros revenus comme les petits - sont concernés. Si l'acquéreur paie
3 000 € d'impôt par an, il a intérêt à prendre un studio à100 000 A ; s'il s'acquitte de 5 000 €, il optera pour un bien à 200 000 €. Dans les deux cas, il sera exonéré d'impôt sur le revenu !

 

Le gouvernement n'a rien laissé au hasard. La loi Scellier n'est valable que dans les métropoles et leurs périphéries. Un garde-fou, « en réaction aux dérives du Robien, où des vendeurs indélicats proposaient des appartements défiscalisés dans des endroits où la demande locative n'existait pas », explique Christine Vassal-Largy. Le risque de se tromper est donc minime. Même si certains, comme le patron de Nexity Logement, plaident pour un réexamen du texte. « 90 % du territoire sont écartés du dispositif », regrette-t-il.

 

La réaction à la loi Scellier ne s'est pas fait attendre. Depuis la fin de janvier, les bureaux de vente ne désemplissent pas et les contrats se signent à la pelle. "Nous avons eu un début d'année inespéré", juge Bruno Corinti. Christian Rolloy, patron de Promogim, confirme. "Nos réservations ont rebondi de façon très nette. Elles ont repris le même rythme que l'an dernier", se félicite-t-il, exemple à l'appui : sur 92 réservations récentes, 49 étaient faites en Scellier. Soit plus de la moitié des transactions, alors qu'à la fin de 2008 les achats des investisseurs étaient tombés à 15 % !

 

"La mesure la plus avantageuse depuis la Loi Périssol"

 

Bien sûr, il ne faut pas parer la loi Scellier de toutes les vertus. Elle ne constitue pas l'unique soupape de l'immobilier neuf. Le doublement du prêt à taux zéro, depuis le 15 janvier 2009, a entraîné un afflux de primo-accédants. La baisse des taux a, elle aussi, solvabilisé les ménages. Mais c'est « l'investissement locatif qui déclenche le plus de ventes », note Christian Rolloy. Enfin, le dispositif a bénéficié de la méfiance des ménages envers l'épargne mobilière. « Les Français ne veulent plus investir dans les produits financiers et la Bourse», estime Guy Nafilyan. Or, le placement dans l'immobilier ancien, sans incitation équivalente, ne peut rivaliser.

 

Pas question pour autant de s'emballer. Même si les promoteurs reconnaissent, comme Christian Rolloy, que « le dispositif est un facteur de reprise du marché », ils restent prudents. Beaucoup vont adapter leurs projets à la loi Scellier, en proposant plus de deux et trois-pièces.

Mais, après avoir arrêté net leurs mises en chantier à l'automne dernier, les professionnels ne comptent pas les relancer pour le moment. "On peut proposer le meilleur produit possible. Si le chômage continue à grimper, les Français n'achèteront pas" , affirme l'un d'eux.

De leur côté, les investisseurs auront, eux aussi, intérêt à ne pas rechercher uniquement une défiscalisation. "Certains professionnels peuvent en profiter pour faire du déstockage massif, afin de se débarrasser des logements médiocres", prévient Christine Vassal-Largy. Alors, effet d'aubaine ou non, les acquéreurs ne doivent jamais oublier les trois critères de l'achat immobilier : "l'emplacement, l'emplacement, l'emplacement". Si, en plus, ils peuvent alléger leurs impôts et faire de bonnes affaires, alors il ne faut plus hésiter...

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19 avril 2009

MON PARCOURS

Mon intérêt pour la comptabilité s’est concrétisé en postulant à l’IUT Paul Sabatier de Tarbes dans la filière Gestion des entreprises et des administrations (GEA).

Par la suite le désir d’apprendre et d’acquérir de nouvelles connaissances mon donner l’envie de continuer mon cursus scolaire en DEUG économie gestion et en licence comptabilité finance à la faculté de Pau.

Ces années d’études m’ont permis d’enrichir ma culture dans les domaines de la comptabilité, de la fiscalité, de l’économie et du droit.

Mon goût pour la création, la lecture et la communication m’a incité à poursuivre mes études en master CCA, pour atteindre mes objectifs : travailler comme collaborateur comptable, chef comptable ou expert comptable, métiers qui nécessitent une grande ouverture d’esprit et une soif de connaissance.

Ainsi les personnes qui sont intéressées par mon profil peuvent regarder mon CV ou me contacter.

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13 avril 2009

A VENDRE

Après les actions, les maisons, je me vends.
Je me marchande afin de trouver un stage dans 11 mois dans le cadre de ma dernière année d’études en master comptabilité contrôle audit (CCA).

Ce blog permettra de vous montrez les connaissances que j’ai acquis durant mon parcours scolaire et mes différentes expériences professionnelles.

Les chiffres et l’informatique ont toujours eut une place importante, c’est pour cela que deux types de métiers m’ont attiré: celui de la banque et celui de la comptabilité. A travers mes études mon penchant pour la comptabilité et la fiscalité a pris le dessus. A la fin de mon master CCAje me vois travailler comme collaborateur comptable, chef comptable ou expert comptable dans un cabinet ou une entreprise.

Ainsi les personnes qui sont intéressées par mon profil peuvent regarder mon CV ou me contacter.

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