21 avril 2009
CV
Voici enfin mon CV vous y trouver mes expériences professionnelles et mon parcours scolaire.
20 avril 2009
La loi Scellier booste les investissements locatifs
Pendant l’année universitaire nous avons vu différents dispositifs en faveur des investissements locatif comme la loi Périssol ou loi Robien .Depuis quelques mois un nouveau dispositif dit Loi Scellier dope le marché. L’article de Corinne Scemama vous présente donc ce dispositif et fait un rappel des derniers procédés fiscaux existants.
Par Corinne Scemama, publié le
09/04/2009 12:00
Alors que le marché des logements neufs s'est effondré, le
nouveau dispositif, loi Scellier, en faveur de l'investissement locatif,
stimule déjà les ventes. Raisons d'un succès.
C'est la divine surprise que les promoteurs
n'attendaient plus, « un avantage fiscal puissant pour soutenir
l'investissement locatif », martèle Jean-François Gabilla, président de la fédération des promoteurs
constructeurs de France (FPC). Voire, pour certains, une formule miracle.
"Je n'imaginais pas un tel dispositif, même dans mes rêves les plus
fous", affirme, lyrique, Patrick Herren, conseiller en optimisation
fiscale.
Après les lois
Périssol, Robien et Borloo, la loi Scellier - adoptée en décembre
2008 - a été conçue pour venir au secours de
l'immobilier neuf, dont les ventes ont plongé de plus de 40 % à la
fin de l'année dernière. Une mesure de crise décidée en urgence par le
gouvernement, et qui, trois mois seulement après son entrée en vigueur, a déjà
réussi à ranimer un marché totalement atone.
Fiscalité : le jeu des lois
Loi Périssol : la mesure offrait, pour les logements neufs achetés
entre le 1er janvier 1996 et le 31 août 1999, et loués pendant neuf ans, une
déduction forfaitaire de 6 % ainsi qu'un amortissement de 10 % du prix du bien
les quatre premières années, puis de 2 % les vingt suivantes. Elle n'imposait
pas de plafond de loyer.
Loi Besson :le
dispositif concernait les logements neufs, achetés à partir du 1er janvier 1999
et loués pour neuf ans, avec une déduction forfaitaire de 6 % et un
amortissement de 8 % les cinq premières années, puis de 2,5 % les quatre
suivantes, renouvelables deux fois trois ans. Avec des loyers compris entre
8,30 et 12,90 euros le mètre carré.
Loi Robien classique : pour les logements neufs achetés entre le 1er janvier
2003 et le 1er juillet 2006 et loués neuf ans, la déduction forfaitaire
disparaît. L'amortissement s'élève à 8 % les cinq premières années, puis à 2,5
% les quatre années suivantes, renouvelables deux fois trois ans. Pour des
loyers entre 9,94 et 19,89 euros le mètre carré.
Loi Robien « recentrée » : à partir du 1er septembre 2006, l'investisseur peut
amortir 6 % du prix du bien pendant sept ans, puis 4 % pendant deux ans, non
renouvelables. Avec le même plafond de loyer que le Robien classique.
Borloo populaire : variante du Robien recentré, avec un amortissement de
6 % du bien pendant sept ans, puis de 4 % les deux années suivantes, et enfin
de 2,5 % les six années suivantes. Le taux de déduction fiscale grimpe, lui, de
6 à 30 %. En revanche, les loyers sont compris entre 6,62 et 15,91 euros le
mètre carré.
La loi Scellier
Une telle unanimité est rare et, cette fois,
semble justifiée. La loi Scellier offre, en effet, beaucoup d'avantages. Sa
vertu première ? " Elle est simple à comprendre et à appliquer ",
explique Bruno Corinti, président de Nexity Logement.
Contrairement à la loi Robien, où le système de l'amortissement était compliqué
à expliquer, le dispositif Scellier est très lisible : le contribuable qui
achète, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2010, un logement pour le
louer (à un tarif plafonné par la loi Robien) bénéficiera d'une réduction fiscale
de 25 % du prix total du bien (20 % en 2011 et 2012), étalée sur neuf ans. Le montant d'achat du logement ne peut cependant dépasser 300 000 €. Si
l'investisseur désire profiter plus longtemps de la mesure, il peut prolonger
le dispositif deux fois trois ans : la réduction pourra alors atteindre 37 %, à
condition, toutefois, de respecter les plafonds de ressources et de loyers -
bas - du Borloo populaire.
Les promoteurs restent
prudents
"La différence avec les mesures
précédentes, c'est qu'il s'agit d'une vraie réduction d'impôt et non plus d'un
abattement sur les revenus fonciers", affirme Guy Nafilyan, président de
Kaufman & Broad.
Un exemple ? Si un investisseur achète en Scellier un deux-pièces à 130 000 €, il peut
réduire son impôt sur le revenu de 3 600 € par an, pendant neuf ans. S'il peut
placer 300 000 €,
son économie s'élèvera à 75
000 €, soit 8 333 € par an. "C'est de loin la mesure
la plus avantageuse proposée depuis la loi Périssol ", s'enthousiasme
Christine Vassal-Largy, directrice générale de Thesaurus, société de conseil en
gestion du patrimoine.
Autre nouveauté : la plupart des contribuables - les gros revenus comme les
petits - sont concernés. Si l'acquéreur paie 3 000 € d'impôt par an, il
a intérêt à prendre un studio à100 000 A ; s'il s'acquitte de 5 000 €, il optera pour un
bien à 200 000 €.
Dans les deux cas, il sera exonéré d'impôt sur le revenu !
Le gouvernement n'a rien laissé au hasard. La
loi Scellier n'est valable que dans les métropoles et leurs périphéries. Un
garde-fou, « en réaction aux dérives du Robien, où des vendeurs indélicats
proposaient des appartements défiscalisés dans des endroits où la demande
locative n'existait pas », explique Christine Vassal-Largy. Le risque de se
tromper est donc minime. Même si certains, comme le patron de Nexity Logement,
plaident pour un réexamen du texte. « 90 % du territoire sont écartés du
dispositif », regrette-t-il.
La réaction à la loi Scellier ne s'est pas
fait attendre. Depuis la fin de janvier, les bureaux de vente ne désemplissent
pas et les contrats se signent à la pelle. "Nous avons eu un début d'année
inespéré", juge Bruno Corinti. Christian Rolloy, patron de Promogim,
confirme. "Nos réservations ont rebondi de façon très nette. Elles ont
repris le même rythme que l'an dernier", se félicite-t-il, exemple à
l'appui : sur 92 réservations récentes, 49 étaient faites en Scellier. Soit
plus de la moitié des transactions, alors qu'à la fin de 2008 les achats des
investisseurs étaient tombés à 15 % !
"La mesure la
plus avantageuse depuis la Loi Périssol"
Bien sûr, il ne faut pas parer la loi
Scellier de toutes les vertus. Elle ne constitue pas l'unique soupape de
l'immobilier neuf. Le doublement du prêt à taux zéro, depuis le 15 janvier 2009, a entraîné un afflux
de primo-accédants. La baisse des taux a, elle aussi, solvabilisé les ménages.
Mais c'est « l'investissement locatif qui déclenche le plus de ventes », note
Christian Rolloy. Enfin, le dispositif a bénéficié de la méfiance des ménages
envers l'épargne mobilière. « Les Français ne veulent plus investir dans les
produits financiers et la
Bourse», estime Guy Nafilyan. Or, le placement dans
l'immobilier ancien, sans incitation équivalente, ne peut rivaliser.
Pas question pour autant de s'emballer. Même
si les promoteurs reconnaissent, comme Christian Rolloy, que « le dispositif
est un facteur de reprise du marché », ils restent prudents. Beaucoup vont
adapter leurs projets à la loi Scellier, en proposant plus de deux et
trois-pièces.
Mais, après avoir arrêté net leurs mises en chantier à l'automne dernier, les
professionnels ne comptent pas les relancer pour le moment. "On peut
proposer le meilleur produit possible. Si le chômage continue à grimper, les
Français n'achèteront pas" , affirme l'un d'eux.
De leur côté, les investisseurs auront, eux aussi, intérêt à ne pas rechercher
uniquement une défiscalisation. "Certains professionnels peuvent en
profiter pour faire du déstockage massif, afin de se débarrasser des logements
médiocres", prévient Christine Vassal-Largy. Alors, effet d'aubaine ou
non, les acquéreurs ne doivent jamais oublier les trois critères de l'achat
immobilier : "l'emplacement, l'emplacement, l'emplacement". Si, en
plus, ils peuvent alléger leurs impôts et faire de bonnes affaires, alors il ne
faut plus hésiter...
19 avril 2009
MON PARCOURS
Mon intérêt pour la comptabilité s’est concrétisé en postulant à l’IUT Paul Sabatier de Tarbes dans la filière Gestion des entreprises et des administrations (GEA).
Par la suite le désir d’apprendre et d’acquérir de nouvelles connaissances mon donner l’envie de continuer mon cursus scolaire en DEUG économie gestion et en licence comptabilité finance à la faculté de Pau.
Ces années d’études m’ont permis d’enrichir ma culture dans les domaines de la comptabilité, de la fiscalité, de l’économie et du droit.
Mon goût pour la création, la lecture et la communication m’a incité à poursuivre mes études en master CCA, pour atteindre mes objectifs : travailler comme collaborateur comptable, chef comptable ou expert comptable, métiers qui nécessitent une grande ouverture d’esprit et une soif de connaissance.
Ainsi les personnes qui sont intéressées par mon profil peuvent regarder mon CV ou me contacter.
13 avril 2009
A VENDRE
Après les actions, les maisons, je me vends.
Je me marchande afin de trouver un stage dans 11 mois dans le cadre de ma dernière année d’études en master comptabilité contrôle audit (CCA).
Ce blog permettra de vous montrez les connaissances que j’ai acquis durant mon parcours scolaire et mes différentes expériences professionnelles.
Les chiffres et l’informatique ont toujours eut une place importante, c’est pour cela que deux types de métiers m’ont attiré: celui de la banque et celui de la comptabilité. A travers mes études mon penchant pour la comptabilité et la fiscalité a pris le dessus. A la fin de mon master CCAje me vois travailler comme collaborateur comptable, chef comptable ou expert comptable dans un cabinet ou une entreprise.
Ainsi les personnes qui sont intéressées par mon profil peuvent regarder mon CV ou me contacter.
